Upo festival #14

Diatomic shelter est terminé. Hagi ma fidèle et inestimable assistante esquisse une petite danse de satisfaction devant le volume achevé. Cet après midi, inauguration officielle du premier festival art et nature des Upo wetlands. Vue générale sur la brochette d’artistes et d’officiels. Tout le monde est très fatigué, artistes et organisateurs mais heureux d’avoir donné l’impulsion de cette manifestation prometteuse.

Upo festival #13

Le chantier s’achève dans la lumière des phares… Demain on attend les premiers visiteurs du premier Upo natura festival…

 

Upo festival #12

Malgré les apparences, le chantier de Diatom shelter, touche à sa fin. Il me tarde de l’achever ce « fucking » diatom! Il commence toutefois à avoir une vertu, celle de procurer de l’ombre par les après midi très ensoleillées que nous avons. Aujourd’hui, justement, l’épouse de Monsieur Won (à droite sur la photo) nous avait préparé un goûter fort opportun: un Oden, une soupe japonaise au poisson. Surprenant pour mon palais européen mais délicieux et réparateur. A gauche Chris, jeune artiste Taïwanais, au centre Mook et Hagi son épouse. Devant eux, l’incontournable bouteille de makoli, la bière de riz coréenne.

 

Upo festival #11

Le patient travail de couverture de Diatom shelter à l’aide de fines bandes de bambou se poursuit en compagnie de Hagi, assistante dévouée et imaginative. Pour les finitions une étape de couture est nécessaire à certains endroits pour renforcer les attaches et assouplir la forme. Une couturière à l’intérieur et l’autre à l’extérieur se font passer une grosse aiguille en… bambou!

Upo festival #9

Des visiteurs du parc Upo dans lequel se déroule le festival d’art dans la nature auquel je participe en Corée du sud, nous ont aidé aujourd’hui à préparer les assemblages de fines bandes de bambou dont on recouvre la structure de Diatom shelter. Une mère et son fils ont patiemment et scrupuleusement exécuté la tâche qu’on leur avait confiée, à l’abri de leurs ombrelles…

Hagi, qui m’aide depuis plusieurs jours, tient le cartel de l’expo…

Upo festival #7

 

La structure de Diatom shelter construite pour le festival d’Upo en Corée du sud est terminée. Au dessus, une photo de la ligature en fil de fer apprise ici qui permet de consolider la construction.

Les huit artistes (il en manque un sur la photo) participant au festival avons été conviés à présenter nos projets respectifs à un parterre d’officiels. Atmosphère très formelle, genre conseil de classe, mais plutôt sympa au final…

Upo #6

Hiroyuki Shinohara est un des artistes participant au festival d’art dans la nature se déroulant à Upo en Corée du sud près de Busan. Venu de Fukuoka au Japon, c’est un fin connaisseur du bambou. Sa technique apprise auprès de maîtres vanniers, consiste à découper de fines bandes puis à les refendre jusqu’à obtenir des lisses d’un ou deux millimètres d’épaisseur sur 4 mètres de long. Ce sont quasiment des fils qu’ensuite il tissera. Son seul outil est un lourd couteau très tranchant. Il passe ses journées assis, silencieux à réduire peu à peu le tas qui se trouve près de lui. Lorsqu’il découpe et refend, son couteau bute à intervalles réguliers sur les noeuds du bambou. Alternativement le couteau glisse puis tape. Ca crée un son très régulier, comme un horloge qui égrènerait le temps. Lui dit que les bandelettes qu’il fabrique sont des « time lines »… Belle image.

La construction de Diatom shelter se poursuit. Bambous découpés, puis cintrés puis attachés, inlassablement… Patiemment la forme se dessine…

Upo #5

La forme de « Diatom shelter » commence à se dessiner dans  le parc du festival Upo à Changyeong. Qu’est ce que « Diatom shelter » ? Un volume qui s’inspire des formes de certaines diatomées en se proposant de l’agrandir 1 million de fois. Petit rappel: une diatomée, c’est un micro organisme invisible à l’oeil nu qui vit dans les milieux marins et qui constitue le premier degré base de la pyramide alimentaire, l’aliment de base du plancton. A l’échelle 1, il mesure 1,5 micron. « Diatom shelter » mesurera 15m. Une tentative de rendre l’invisible, monumental.

Chris Lee un artiste de Taïwan nous a appris aujourd’hui à refendre le bambou d’un seul geste, enfin deux pour être précis. C’est très impressionnant. 1/ il faut faire une légère fente dans le sens du diamètre du tube à l’aide d’un couteau bien aiguisé puis agrandir la fente sur quelque 50cm en forçant sur les deux bords. 2/ Saisir les deux demi parties fendues et d’un geste sec écarter les mains. le bambou s’ouvre en deux morceaux parfaitement symétriques sur plus de 5 mètres… Spectaculaire!

Upo #4

La construction de la structure de « Diatom shelter » avance à grands pas. Faut dire qu’aujourd’hui nous étions 5 sur le chantier. Chungu (veste noire cheveux longs) est venu nous aider. Gentil et super efficace malgré la barrière de la langue. Derrière lui, au fond, ce n’est pas la tour de contrôle de l’aéroport local qu’on voit, mais un gros oignon en béton érigé en référence à la plante potagère cultivée alentour…

Upo festival #3

Aujourd’hui, les choses sérieuses commencent. Début de la construction de la structure en bambous après une cueillette dans une forêt voisine. Je n’avais jamais vu des bambous d’une telle longueur: une quinzaine de mètres de haut et parfaitement rectilignes. Trois assistants impromptus autant qu’efficaces m’ont prêté la main: un couple de Bascos-néozélandais (Naté et Sam) et Mme Mook. Ils ont creusé creusé dans la terre et dans la bonne humeur. Merci à eux…

Upo festival#2

Monsieur No est venu aujourd’hui me montrer comment utiliser la paille de riz. Ressource inépuisable dans cette région et à cette saison puisque la moisson a eu lieu récemment. On peut en faire de cordes, des ficelles (pour les semelles de chaussures), des vêtements de pluie, des chapeaux et bien sûr comme partout dans le monde des couvertures de toits. La rapidité avec laquelle Mr No tresse est impressionante, et ça donne des idées…

Upo festival #1

Après une escale à l’aéroport de Shanghaï, arrivée aujourd’hui dans les wetlands d’Upo, zone humide très sauvage au nord ouest de Busan en Corée du sud, où va démarrer demain le chantier du festival d’art dans la nature. Pour créer le volume que j’ai prévu de construire, je vais travailler pour la première fois une matière nouvelle: le bambou… Surprises

UPO festival

Le festival d’art dans la nature de Busan va débuter fin octobre. Je m’y rends dans quelques jours pour y prendre part. Ca se passe dans le sud de la Corée du Sud…

Cent cinquante bougies

Il y a cent cinquante ans, paraissait Le capital de Marx. A l’occasion de cet anniversaire, la revue brésilienne d’histoire O Olho da historia va consacrer un numéro à cette célébration. Petite contribution à l’illustration de la revue sous la forme d’une linogravure allumée…

Archives de la zone

Archives de la zone mondiale édite des livres, des disques de la scène punk française des années 80 à 90. Paria qui anime cette maison d’édition m’a demandé de repenser son logo. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur ses activités ici. Linogravure 25X25

Poireau céleste #8

Le « Poireau céleste » est éclairé de l’intérieur par 15 LEDs  alimentées par un panneau solaire. La lumière pulse comme une lente respiration (commandée par une carte Arduino). Merci à Jérôme Combes qui a mis au point le système. Visible pendant trois heures chaque nuit à partir du coucher du soleil…

 

Poireau céleste #7

Le Poireau céleste que j’ai construit avec Paul Dubois pour le « Sentier des arts » de la région Royan Atlantique à Mornac sur Seudre est terminé. 20 mètres de longX2,50m de haut. Il sera visible pendant deux mois, y compris de nuit… Pour se rendre sur place, retrouvez toutes les informations ici. Il y a une vingtaine d’autres oeuvres à découvrir dans la nature aux alentours…

 

Poireau céleste #5

La construction du Poireau céleste se poursuit aux abords de Mornac sur Seudre en Charente Maritime, dans le cadre du « Sentier des arts » 2017. Aujourd’hui, sale temps! Mais quand le bois déroulé qui constitue l’enveloppe de l’oeuvre est mouillé, ses veines se révèlent. Les transparences sont plus intéressantes que lorsqu’il est sec. C’est une consolation non négligeable…

Le mauvais temps n’a pas arrêté Paul Dubois, mon assistant. Il a continué a poser les feuilles de bois sur la structure alors que j’installais l’éclairage intérieur… Lâchement au sec!

Poireau céleste #4

Début de la couverture en bois déroulé. Il y a 9 compartiments à couvrir. A raison de trois par jour, en combien de jours le travail sera t il terminé?…

Autour de nous, il y a des « claires » (bassins de maturation des huitres) qui se vident et se remplissent selon une logique impénétrable, des aigrettes qui passent en silence, des barques qui glissent sur les chenaux comme au milieu des prés et des marées qui rythment le temps… En dessous de nous, il y a une glaise grise, épaisse et collante et au dessus, un ciel tourmenté agité de nuages et de coups de vent qui charrient des averses aussi brutales que brèves…

Poireau céleste #2

Début de la construction d’un Poireau céleste en bordure des « claires » de Mornac sur Seudre à proximité de Royan avec l’aide précieuse, précise et efficace de Paul Dubois. Qu’est ce qu’une « claire »? C’est un bassin dans lequel on vient affiner les huitres dans de l’eau moins salée. Qu’est ce qu’un poireau céleste? Il faut attendre qques jours pour l’apprendre…

Première mésaventure du chantier: le fourgon s’est embourbé…

Poireau céleste #1

Chez Leroy industries à Magenta près d’Epernay, chargement d’une palette de bois déroulé de peuplier qui servira à la construction d’un Poireau céleste. Merci à Messieurs Gaillard et Clément pour leur accueil et à Aurélien pour sa dextérité…

XXL #3

Clichy sous bois: impressions au rouleau compresseur de gravures sur bois réalisés pas les enfants de la Cité Jean Moulin dans le cadre d’un atelier animé par l’association Larutile. Médium 2,50X1,20m. Encre Offset, Tissu et Rouleau « deux billes » de 12 tonnes!…

O.V.

Maquette pour un projet de volume dans le cadre de la Ronde, manifestation qui se déroulera en janvier dans tous les musées de Rouen. Hauteur 3m, diamètre 4m…

XXL #2

Confection d’un lit de sable avec des amis graveurs dans la perspective d’imprimer des gravures sur bois au rouleau compresseur. Ca se passe sur le parking Anatole France à Clichy sous Bois.

Beaux Lieux #5

Samedi 1er juillet, c’était le début de l’expo beaux lieux à Beaulieu lès Loches près de Tours. toutes les infos sont ici. Neuf artistes présentent des oeuvres nouvelles et des oeuvres des éditions précédentes sont toujours visibles sur le parcours en pleine nature. Pour ma part, j’ai proposé une série de panneaux gravés à la tronçonneuse qui évoquent des sons dans la ville… Une porte qui claque, un essaim dans un arbre ou l’agonie d’un ver de terre…

 

Beaux lieux #4

Installation, avec l’aide de Laura, de panneaux gravés à la tronçonneuse à Beaulieu lès Loches près de Tours dans le cadre de la manifestation Beaux lieux. Nous avons placé 7 panneaux dans la ville qui sont autant d’onomatopées, de sons exprimés à la manière d’une bande dessinée en décor naturel. Suspendus, accrochés, ils proposent aux visiteurs des mini récits qui se déroulent au fil de leur déambulation.