Arumimihifumi #11

publié le 05 mai 2020

Capture d’écran de la vidéo originale à partir de laquelle je réalise les dessins pour le clip d’Arumimihifumi. J’extrait une image toutes les 4 images de la vidéo, je l’imprime et que je la recopie par transparence.

Au final, les images se succèdent au rythme de 6 images seconde. Chaque dessin dure 4 images. Il y a un total de +/-260 dessins de la danseuse, sans compter les décors et les autres éléments animés: arbres, oiseau etc…

Arumimihifumi #2

publié le 21 avril 2020

Sur la base de captures d’écran de la vidéo que m’a envoyée Arumimihifumi, amie danseuse de Hongkong, je recopie les mouvements au feutre noir, par transparence sur une table lumineuse, à raison de 6 images seconde…

Lambada #4

publié le 11 avril 2020

Toujours dans la perspective d’animer une danseuse sur un air de lambada, j’expérimente le dessin au pinceau à partir d’un dessin au crayon lui même interprété à partir de captures d’images d’une video.

Lambada #1

publié le 05 avril 2020

Début d’une nouvelle animation. J’entreprends de faire danser un personnage. Il me d’abord faut choisir une danse. Tango? Chacha? Javanaise?… En fouillant sur internet je tombe sur un succès planétaire des années 80. Une danse nouvelle était alors apparue sur un rythme brésilien irrésistible: La Lambada. Je m’en souviens encore!… Comment danser la Lambada? je suis incapable de le dire. Comment faire danser la Lambada à un personnage de papier? Là oui, je peux tenter une explication, en tout cas expliquer ma méthode. 1…2… 1,2,3!… 1/Je trouve la vidéo d’une lambada bien filmée (fixe, fond clair) sur internet que je télécharge. 2/Je l’importe dans le logiciel de montage Première. 3/Je choisis un extrait de 13″ dont je sélectionne une image sur trois que j’assemble sur la Time line. 4/ J’exporte les 84 images obtenues, ça fait du 6 images/seconde, en Jpeg (cocher la case « exporter en tant que séquence » dans la boite de dialogue de l’export). 5/Sous Photoshop je fais un assemblage des images par le biais de la fonction planche contact. Chaque image a un format A5 (2 par page) 6/ J’imprime les 84 images que je duplique ensuite une à une à la main par transparence en utilisant une table lumineuse… Fastidieux mais ça devrait marcher!… Ou plutôt danser…

la marche du singe

publié le 25 mars 2020

Le confinement est propice à de nouveaux défis ou des travaux délicats et au long cours!… Esquisses pour la tentative d’animation des mouvements de marche et de demi tour sur lui même d’un singe… Compliqué!

Annecy Paysages

publié le 17 mars 2020

Photomontage du projet que je dois réaliser à Annecy en juin prochain (si tout va mieux!) dans le cadre de la manifestation Annecy Paysages. 12 neurones en bois suspendus au dessus du canal du Vassé en entre le centre ville et le lac…

Projet Annecy paysages

publié le 27 janvier 2020

Plan d’implantation des 12 « neurones » en bois, suspendus dans les arbres au dessus du Canal du Vassé. 8 câbles supportent les 12 modules de 3 tailles différentes L, M et S. L=+/-8 m d’envergure, M=6m, S=4m…

G.L.U.P.S

publié le 10 janvier 2020

Maquette en bois 30cmX30cm du G.L.U.P.S Girateur lumineux et utopique pour pédalo spatial. Projet pour Vign’art manifestation d’art qui aura lieu dans le vignoble champenois au printemps 2020.

Pier-2 Kaohsiung #38

publié le 21 novembre 2019

La légende des 369 pixels

Ce soir là, Adan et son frère Tapiwulan rentraient de la chasse. En arrivant à Alangyi, le village qu’ils habitaient, ils se retournèrent pour jeter un regard vers les montagnes environnantes qu’ils aimaient et connaissaient si bien.

Au sommet de la plus haute d’entre elles, ils virent s’élever une étrange fumée qui montait très droit dans le ciel. Ce n’était pas un incendie, il n’y avait pas de flammes. Ce n’était pas quelqu’un qui cuisinait, ils n’avaient croisé personne de la journée.

Intrigués, ils décidèrent de retourner sur place et trouvèrent un petit pot de terre d’où sortait une fumée blanche au parfum délicat.

Comme la nuit allait bientôt tomber, ils décidèrent de rentrer au village en emportant le pot.

Au matin quand ils se réveillèrent, le pot était toujours là où ils l’avaient posé la veille, dans la cour de leur maison. Une fumée parfumée sortait toujours par l’ouverture et Adan remarqua que quelques insectes tournoyaient au dessus avant d’entrer dedans mais qu’aucun n’en ressortaient. Tapiwulan, lui, ne portait pas tellement attention à la chose et préférait se préparer pour sa prochaine partie de chasse.

Deux jours plus tard, Adan remarqua que les insectes attirés par la fumée étaient plus nombreux à entrer dans le pot et que le pot lui même semblait avoir grossi. Son frère lui dit qu’il devrait cesser de boire du vin de riz et de s’occuper de ce maudit pot.

Mais une semaine était passée et Tapiwulan devait bien se rendre à l’évidence, le pot avait doublé de volume et un flot incessant d’insectes y pénétrait comme avalé par sa fumée.

Au bout de dix jours il avait atteint la taille d’une jarre et tous les insectes de la montagne, volant, rampant, sautant, semblaient se ruer vers lui en formant un tourbillon sombre au dessus d’Alangyi.

Quand Adan et Tapiwulan repartirent à la chasse au petit matin du quinzième jour, dès la sortie du village, il leur sembla pénétrer un monde inconnu. Plus rien ne ressemblait à leur forêt familière. Plus de chants d’oiseaux, plus d’araignées entre les branches, plus de vols de papillons, plus de rencontre avec le serpent aux 100 pas. Les insectes semblaient avoir tous disparu et avec eux, toute vie paraissait avoir déserté.

Inquiets et bredouilles ils rentrèrent chez eux et retrouvèrent le pot qui remplissait maintenant toute leur cour. Un épais nuage d’insectes flottait dans le ciel et cachait presque totalement la lumière soleil.
Que faire ?

Lorsqu’ils se réveillèrent le lendemain après une nuit de cauchemars, une surprise les attendait : Le pot avait tellement grossi qu’il s’était brisé. Adan et Tapiwulan découvrirent alors éberlués ce qui se cachait à l’intérieur : 369 pixels!

Il fallait s’en débarrasser au plus vite. Adan et Tapiwulan décidèrent de les transporter dans les profondeurs d’un grotte obscure où aucun insecte ne pourrait jamais s’aventurer. Ils demandèrent à un très vieux banyan d’y plonger ses racines pour les y emprisonner à jamais.

 

Pier-2 Kaohsiung #21

publié le 02 novembre 2019

Aujourd’hui, visite au festival des arts indigènes de Pingtung

Musique, artisanat, cuisine et land art. Je rencontre 4 sculpteurs venus de deux communautés différentes, Païwan (centre sud de l’île) et Amis (côte est).

Sous le chapeau, Etan Pavavalung, artiste de la communauté Païwan présente l’oeuvre qu’il à réalisée dans le cadre du festival.

Un des 4 Totems réalisés par Etan Pavavalung

Pier-2 Kaohsiung #18

publié le 30 octobre 2019

Après presque trois semaines, j’ai enfin trouvé la mer! Kaohsiung, c’est l’un des plus grands ports de conteneurs d’Asie mais jamais on ne la voit depuis la ville. En la cherchant on finit par la trouver en allant sur l’île de Cijin, accessible en ferry. J’ai pas résisté au plaisir de piquer une tête! Elle s’appelle la mer de Chine orientale et c’est bon!

Les croquis ci dessous n’ont rien à voir…

Pier-2 Kaohsiung #17

publié le 29 octobre 2019

Rencontre ce matin avec Mrs Yu, professeur d’arts plastiques au département « Indigenous studies » de l’université I Shou. Elle me fait découvrir la diversité et la vigueur des créations d’artistes contemporains taïwanais issus des minorités aborigènes. Chaque année a lieu une exposition de leurs travaux sous le titre Pulima. Pulima ça veut dire dextérité, ou créer avec les mains en langue Païwan. J’apprends que Lima c’est aussi bien le chiffre 5 que le mot main…

Elle me confie gentiment le catalogue de deux des dernières éditions. Je découvre des oeuvres incroyables, parmi lesquelles des gravures sur bois

Pier-2 Kaohsiung #12

publié le 24 octobre 2019

On a trouvé une tronçonneuse en location dans Minzu road 1st. C’est le coin de tous les vendeurs-loueurs d’outillage. Une vaste caverne d’Ali baba pour toutes les formes de chantiers possibles.

Et dans Xingxing street, j’ai trouvé un vendeur de bois de palettes démontées. Il vend au kilo. La bote de 12 planches (+/- 2,5m2) fait 21kg. A 15 dollars taïwanais le kilo il y en a pour 315 NT$ soit environ 9€. Une bonne piste pour mes projets de gravure à la tronçonneuse…

Pier-2 #1

publié le 12 octobre 2019

Mon atelier à Pier-2 Kaohsiung (Taïwan). Arrivé le 10 octobre je suis là pour 2 mois et demi. Pier-2 est une vaste zone portuaire désaffectée transformée en lieu de promenade dédié aux arts et à la consommation branchée. Galeries, bars, boîtes de nuit, tatoueurs, marchands de glaces et d’objets design attirent les familles de la ville surtout les week ends. Nous sommes 6 artistes venus d’Europe des Caraïbes ou d’Asie installés dans le même type d’atelier (espace de travail au rez de chaussée, chambre en mezzanine) pour la même période.

Visiteur du futur

publié le 08 février 2019

Modèle 3D réalisé par Matthieu Dupont de Dinechin pour le projet de pieuvre accrochée dans les arbres, proposé à « La Forêt Monumentale » manifestation qui a lieu à Rouen en septembre prochain. Sélection finale en mars… Croisons les doigts et les tentacules!…