Neurone à l’essai

publié le 13 octobre 2020

En compagnie de Florent Caulotti, programmeur, bidouilleur d’images et de sons, nous testons le système d’éclairage de la future installation « Ce à quoi pensent les arbres » prévue pour Annecy paysages en 2021. Florent a mis au point un programme qui permettra de faire circuler des flux de lumière à l’intérieur de mes sculptures.

Arumimihifumi #13

publié le 10 mai 2020

La video réalisée en collaboration avec Arumimihifumi (chanteuse et danseuse de Hongkong) est enfin terminée. 2’36 » d’animation et trois semaines de travail… Une activité parfaite par temps de confinement. Demain, il sera levé (en théorie).

Arumimihifumi #9

publié le 30 avril 2020

Deuxième partie de la vidéo animation Arumimihifumi. Travail en cours, fruit d’une collaboration avec une amie danseuse et chanteuse de Hongkong. Elle interprêtre de la chanson de la vidéo et c’est elle qu’on voit danser.

Arumimihifumi #4

publié le 23 avril 2020

Premier test d’animation pour la danse d’Arumimihifumi, amie de Hongkong qui m’a envoyé une vidéo sur laquelle je suis en train de travailler. L’idée est de tenter de mélanger image déssinée et image réelle

Le navet intersidéral

publié le 15 janvier 2019

Les résidents de la Ferme de Chosal en Savoie, où j’avais construit il y a quelques années un navet spatial, s’en sont servi de décor pour une partie du film qu’ils viennent de réaliser… extrait!

Echec avéré de la mission #11

publié le 04 juin 2018

Retour sur le chantier de la soucoupe volante installée sur le parcours A ciel ouvert de Riorges (42) jusqu’au 2 septembre. Les vidéos présentant les 6 autres oeuvres sont visibles ici  Mais le mieux c’est quand même d’aller faire un tour sur place….

Pandeiro

publié le 02 décembre 2016

Palito, embolador bahianais, rencontré à Salvador il y a quelques jours, fait une démonstration des différents rythmes qu’il exécute au tambourin (pandeiro) pour accompagner ses improvisations poétiques.

Embolada

publié le 30 novembre 2016

Rencontre hier totalement inattendue entre Antonio Barreto, cordeliste, Elton Magalhaes cordeliste aussi et Palito, artiste de rue et éminent emboladero. L’embolada, c’est l’improvisation poétique accompagnée au tambourin (pandeiro). Ici Antonio et Palito se livrent à une joute, sous les arcades du Mercado modelo à Salvador. Ils improvisent sur une grille de 4 vers de 7 pieds. Chaque dernier vers doit être en « ar » et le premier vers de chaque strophe doit rimer avec l’avant dernier de la strophe de l’adversaire!… Je répète? Incroyable virtuosité intellectuelle et artistique. Le son n’est pas très bon, (l’endroit est cacophonique), l’image non plus (c’est difficile à filmer tant ça va vite, il faudrait deux caméras!) mais bon ça donne une idée…

Antonio Barreto

publié le 20 novembre 2016

Antonio Barreto est un cordeliste bahianais auteur de près de 200 titres. Il habite Salvador mais est originaire du Sertao bahianais. la région nord de l’état. Imprégné de la culture de Santa Barbara, son village d’origine, de sa musique, des personnages de son enfance, il est venu nous rendre visite aujourd’hui à la résidence Sacatar. Il interprète ici sur le mode d’un « repente » (joute poétique accompagnée à la guitare ou au tambourin) l’un de ses cordels: 4 strophes de 10 vers de 7 pieds… Il y est question de l’infinie diversité de la parole, de sa force et de tous ses usages possibles en passant, évidement, par la poésie et le cordel…

Golopo a beira do mar

publié le 30 octobre 2016

Elton Malaghaes, cordeliste bahianais lit un de ses Cordels de la forme dite galopo a beira do mar: strophes de 10 vers de 11 pieds qui se terminent toutes par « mar »… Ca envoie!…

Accessoire textile accablant et inutile

publié le 14 janvier 2016

Le 9 Janvier 2016

Enfin la « chose » était arrivée. C’était le 9 de ce mois de janvier. On en était encore à se désespérer. Charlie hantait nos consciences mal menées, quelque part rodait Montrouge oubliée et un hyper casher mal surveillé. Bref, on ne se sentait pas bien à célébrer cette nouvelle année qui ne finissait pas de mourir de son passé.

Mais le colis était enfin arrivé… Oh, colis c’est beaucoup dire de le désigner ainsi… Non, c’était une simple enveloppe matelassée…anonyme dans son envoi…or, anonyme en ces temps incertains où le voisin côtoie le voyou si ce n’est l’assassin, anonyme donc veux dire méfiance, suspicion, contrôle, radiographie, scanner et tutti quanti.

Décollée avec une méfiance patiente mêlée d’une attente impatiente, l’enveloppe livrait une boite transparente bourrée d’un tissu noir et blanc à l’aspect quelque peu nauséeux, guerrier et chassieux. Deux indications contradictoires appelaient à la circonspection, sinon à l’appel aux pompiers, car qui mieux qu’eux pour sécuriser une conscience carbonisée par l’air du temps. Il restait cependant ce sens du ridicule, ce sens du devoir, cet héroïsme incontournable qui fait les bravades et conduit aux faux pas irrattrapables.

Lire d’abord les deux cartels antagonistes qui désignaient l’objet et décider ensuite de ce qu’il conviendrait de faire. L’agressivité de l’un, lettres noires sur fond rouge, quelque chose d’anar, d’explosif, quatre mots, « accessoire », « accablant », «  textile », « inutile », quatre mots provocants qui incitaient dangereusement à tirer le tissu du paquet. Nous voilà bien pensâmes nous en un instant où explosaient dans nos têtes saturées les munitions de tant de guerres non déclarées. Mais il y avait cette mise en confiance sereine, invitante : linogravure, sérigraphie, tissu, avec un identifiant rassurant, Cros pourtant. Et puis, 130 exemplaires ! Et là quelque part, on était fier d’en être l’un des attributaires…encore que, méfiance…Fleur de cactus 2015 était-il inscrit. Déjà, c’était l’année dernière, l’année honnie, n’était-ce pas un clin d’œil pervers ? De plus chacun sait que le cactus cache le venin de ses piquants derrière l’explosion carminée de sa fleur éphémère…Enfin, on se disait des choses comme ça…

Précautionneusement, le téléphone portable à coté de la main, nous tirâmes le tissu qui se développa hors de sa niche plastifiée. « Damned ! », c’était une ceinture qui n’était pas de chasteté, une ceinture d’explosifs… Non, une ceinture factice d’explosifs. Enfin pas vraiment, une ceinture d’explosifs explosés. Le travail avait été fait. Les corps noirs s’étalaient à la terre, allongés, accroupis et tordus. Et bizarrement ils dégageaient une certaine sérénité, c’est-à-dire qu’ils nous parlaient, que derrière une certaine désespérance ils vivaient. Se ceinturer de cette ceinture explosive qui n’exploserait plus jamais mais qui brusquement se teintait d’hommes rampants, venus d’une autre marée, glissants sur la grève mouillée d’une terre inutilement espérée…Oui, ils venaient là, que pouvaient-ils y faire, que pouvait-on faire ?…. Que pouvait-on se dire en ce début d’année où l’imprévisible côtoyait le désir de vivre.

Piotr

Télématin 22 aout

publié le 01 septembre 2015

Une vidéo extraite de l’émission Télématin sur France 2 du 22 aout dernier. Il y est question d’Horizons, la manifestations dans le cadre de laquelle j’ai construit « zone de turbulences manifestement aggravées »

Retour sur le parcours de fées

publié le 25 août 2015

Ci dessus la vidéo de Nicolas Winz et Yoko Nguyen qui retrace une partie de la résidence à Crévoux dans les Hautres Alpes en juillet dernier et qui a donné naissance au « Parcours des fées » 2015, accessible jusqu’à la fin du mois.