Sortir de l’ombre

publié le 14 mai 2024

Affiche pour les journées culturelles du Foyer Branly à Montreuil, en soutien à la lutte des résidents menacés par une procédure d’expulsion. Des travailleurs originaires d’Afrique subsaharienne, des invisibles de l’économie libérale, vivant dans des conditions indignes vont être jetés à la rue pour servir les calculs pathétiques de quelques spéculateurs politico-immobiliers…

Colères du présent

publié le 02 mai 2024

Hier sur la grand place d’Arras, exposition de quelques gravures extraites du roman graphique L’incorrigible, itinéraire d’un bagnard ordinaire Ed l’Echappée et séance de signature du livre. Occasion de plein de rencontres et d’échanges…

Gravures rebelles

publié le 29 avril 2024

Samedi 4 mai, rendez vous à la Librairie Quilombo, 23 rue Voltaire à Paris 11ème, pour une journée consacrée à la gravure. A partir de 14.00: ateliers, exposition, débats puis banquet et enfin projection de « Idée », le seul film réalisé à partir de l’oeuvre de Frans Maserel, exceptionnellement accompagné d’un orchestre en live…

Contrebandes

publié le 17 mars 2024

Exposition des gravures de L’incorrigible, itinéraire d’un bagnard ordinaire à la librairie/disquaire Contrebandes à Toulon. Merci à Gilles et Paola pour l’accueil

La librairie accueille aussi une charmante vitrine contenant quelques unes de mes micro éditions collector

L’incorrigible

publié le 12 mai 2023

Voilà, dernière planche corrigée!

La totalité des gravures du roman l’Incorrigible est désormais réalisée. La maquette est quasiment bouclée, il faut maintenant attendre la sortie du livre prévue le 6 octobre aux éditions de l’Echappée. Et voilà que précisément le jour où je termine ce long marathon de gravure, par une pure coïncidence, l’ami Piotr m’envoie un texte sur ce travail, à lire ci dessous.

Vigie… Minel où le plaisir
Le trait est incisif, les visages expressifs, les  attitudes cernées avec un sens aigu du mime. Car les personnages ne parlent pas, les situations mises en œuvre, la gestuelle suffisent à rendre parlantes ces images sans mots, ces images muettes, au cadrage digne, par leur expressionnisme, du cinéma d’avant celui de « The jazz singer » 
Peu à peu va se dévoiler cette histoire éternelle, celle d’un pauvre type, son héritage morbide, son vol de pauvres reliques, un vol sacré suivi d’un vol ridicule. Et c’est pour ce vol minable que poursuivi par une harengère, il finit devant le juge, doit livrer le fruit de son premier larcin et celui du bijou donné par cette parente mourante.
S’en suivent des situations presque burlesques, si elles n’attentaient pas à la dignité de l’homme. Caricatures bien senties de notables, d’officiers, de militaires sadiques, restitution d’images de rues sordides, de cellules surpeuplées, d’officiers ripoux… Toute une atmosphère que rend si bien le trait, l’ombre et la lumière, le cadrage de chaque planche.

Bravo Roland.
Piotr